Nordiques: le moment est bon pour Québec, croit le maire – TVA Sports

Les foules qui remplissent le Centre Vidéotron pour les Remparts sont une bonne démonstration de la force du marché de hockey de Québec et sont certainement vues par la Ligue nationale, estime le maire, au moment où on apprend que les Coyotes se sont vus refuser un aréna en Arizona.
• À lire aussi: LNH: Les 5 destinations les plus plausibles pour les Coyotes, dont le projet d’amphithéâtre a été rejeté par référendum
• À lire aussi: Que cache Gary Bettman derrière cet entêtement à garder l’État de l’Arizona dans le décor de la LNH?
«La démonstration est claire qu’on est capable d’accueillir plus de monde ici que certains arénas de la Ligue nationale avec un club supérieur, a lancé Bruno Marchand. La démonstration est claire que les gens de Québec sont là, sont prêt, aiment le hockey, sont prêts à acheter des billets, et, en 18 minutes, remplir un aréna de plus de 18 000 personnes pour une partie numéro cinq d’une finale. C’est pas banal. […] Ça suivrait si c’était un club de la Ligue nationale. La démonstration ne peut pas être plus probante.»
5000 places
Le maire réagissait au refus par référendum de la construction d’un nouvel aréna pour la franchise des Coyotes de l’Arizona, à Tempe. Cela survient au moment où la ville de Québec vibre au rythme de ses Remparts, de la Ligue de hockey junior-majeur du Québec, qui évolue dans une série finale de la ligue contre les Mooseheads de Halifax.
Les Coyotes jouent actuellement dans un amphithéâtre universitaire de 5000 places.
«On sait qu’il y a une foule, on sait qu’il y a une grande quantité de gens intéressés à Québec et dans les environs. Il y a un engagement d’un partenaire privé pour acheter un club. Ce n’est pas un engagement de la Ville», rappelle M. Marchand.
Tout le monde au courant
Il est convaincu que la Ligue nationale voit ce qui se passe à Québec. «Je pense que ça s’est rendu. Des records historiques qu’on bat match après match. Je pense que tout le monde en Amérique du Nord le sait.
Il rappelle que Québecor s’est engagé à acheter un club. Si ce partenaire est toujours prêt à récupérer une concession, «on va travailler avec eux autres» et «notre téléphone est ouvert».
