Ces joueurs connus sont encore libres comme lâair – TVA Sports
Six jours après l’ouverture du marché de l’autonomie dans la Ligue nationale de hockey (LNH), certains vétérans de renom comme Patrick Kane et Vladimir Tarasenko n’ont pas encore trouvé d’équipe, tandis que d’autres joueurs ayant une notoriété significative au Québec patientent également.
Voici quelques noms familiers aux amateurs de hockey d’ici qui souhaitent signer un contrat pour quitter le marché.
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-Tomas Tatar
Le Slovaque de 32 ans a pris l’habitude de décevoir ses employeurs une fois les séries éliminatoires arrivées et ce fut le cas chez les Devils du New Jersey. Avec un seul petit but en 12 matchs d’après-saison, il est difficile de convaincre quelconque organisation de la LNH de lui donner une chance. Pourtant, pendant le calendrier régulier, «Tuna» nage en eaux moins troubles : en 2022-2023, il a récolté 20 filets et 28 aides pour 48 points en 82 rencontres.
Tomas Tatar a touché 9 millions $ dans ses deux dernières années. Précédemment, il avait signé avec les Red Wings de Detroit pour quatre ans et 21,2 millions $; il a terminé son pacte avec le Canadien de Montréal, pour qui il a évolué de 2018 à 2021.
-Jaroslav Halak
L’ex-coéquipier de Carey Price avec le Tricolore a totalisé 25 parties pendant la plus récente campagne malgré la présence d’Igor Shesterkin chez les Rangers de New York. Compatriote de Tatar, il possède un carnet de voyage de plus en plus garni, lui qui a séjourné trois ans dans le camp des Bruins de Boston avant d’atterrir à Vancouver, puis dans la Grosse Pomme. Avec 581 joutes au compteur, le gardien a suffisamment d’expérience pour venir en aide à une formation recherchant une roue de secours fiable au cas où le numéro 1 flanche ou tombe au combat.
Jaroslav Halak s’est engagé pour un an seulement en 2022-2023 et a empoché 1,55 million $. D’ailleurs, ses trois derniers contrats ont duré une année.
-Denis Gurianov
Étant donné que le Canadien a renoncé à lui soumettre une onéreuse offre qualificative de 2,9 millions $, le Russe est devenu libre cet été. Acquis des Stars de Dallas à la fin février contre Evgenii Dadonov, il arrive un peu à la croisée des chemins, car à 26 ans, il n’a pas prouvé qu’il appartient au groupe des premiers de classe. À Montréal, l’ailier a montré quelques «flashs», mais s’est surtout révélé inconstant malgré une vitesse intéressante. Il a conclu avec huit points en 23 affrontements.
Ayant attiré l’attention pour s’être abstenu de porter le chandail de la fierté et de l’inclusion avant un match du Canadien en avril, Denis Gurianov a obtenu 51 buts en 280 duels depuis ses débuts dans la LNH et il a atteint la vingtaine une seule fois.
-Maxime Comtois
L’ailier de 24 ans est le Québécois le plus en vue sur le marché et le principal concerné ne s’y attendait peut-être pas, car il était devenu joueur autonome avec compensation. Par contre, les Ducks d’Anaheim ont renoncé à son offre qualificative de 2,445 millions $ après qu’il eut écoulé son entente de deux ans et de 4,075 millions $.
À l’image de l’équipe l’ayant repêché au deuxième tour en 2017, Maxime Comtois en a arraché dans les récentes années. Pendant que les Canards finissaient en queue de peloton au classement général en 2022-2023, l’attaquant s’est contenté de 19 points en 64 sorties, ainsi que d’un différentiel de -20. Son jeune âge pourrait inciter une formation à parier sur celui qui a participé à deux Championnats du monde de hockey junior.
