Kings: une décision facile pour Pierre-Luc Dubois – TVA Sports

Pierre-Luc Dubois a peut-être songé à jouer pour le Canadien de Montréal, mais quand les Kings de Los Angeles ont cogné à la porte, il n’a pas hésité bien longtemps.
Le Québécois a déjà commencé à explorer sa nouvelle ville, un endroit plus chaud que Winnipeg ou Columbus, et le contraste devrait être frappant pour lui. Dans la cité des anges, il ne faut pas regarder très loin pour se divertir.
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«Il y a beaucoup de choses à aimer à propos de cette ville et de cet endroit, a-t-il déclaré lundi, à sa première présence devant les médias de Los Angeles. […] Évidemment, jouer au hockey est mon métier et je dois aller sur la glace pour gagner et éventuellement remporter une coupe Stanley, mais je passe aussi du temps à l’extérieur. Dans cette ville, j’ai l’impression de ne pas pouvoir être de mauvaise humeur.»
Le soleil attire plusieurs joueurs de talent, mais Los Angeles a bien plus à offrir que ses plages et ses quartiers animés. Les Kings toujours menés par Anze Kopitar et Drew Doughty peuvent aspirer aux grands honneurs dans les prochaines années.
«C’était un long processus, a dit Dubois des négociations. Quand j’ai su que les Kings étaient intéressés, c’est devenu une décision facile pour moi.»
Immédiatement après avoir été échangé par les Jets, il a d’ailleurs apposé sa signature sur un contrat de huit ans pour un salaire de 8,5 millions $.
Pas de mot sur Montréal
Outre pour parler de son enfance, Dubois n’a pas mentionné Montréal – et encore moins le Canadien – devant les médias. Questionné par son intérêt à jouer pour le Bleu-Blanc-Rouge moussé par son agent, il a rappelé que les bruits de couloirs étaient rarement exacts.
«Il y a eu tellement de rumeurs. Comme joueur, comme personne, il y a des moments où j’aurais seulement voulu prendre le micro et tout dire, a avoué l’attaquant. Il fallait demeurer patient et positif. Plusieurs choses qui ont été dites, je ne les ai pas vraiment dites ou je n’étais pas nécessairement en accord avec elles. Ça fait partie du travail et ça peut être moins amusant parfois.»
Après avoir établi un sommet en carrière la saison dernière avec 63 points, Dubois vise plus haut. Cela fait déjà six saisons qu’il est dans la Ligue nationale et l’appel de la coupe Stanley se fera de plus en plus fort.
«Parfois, je me sens comme un jeune vétéran. Je n’ai que 25 ans, j’ai encore beaucoup à apprendre. J’ai quand même pas mal d’expérience. Je veux aider les plus jeunes joueurs et apprendre des plus vieux», a-t-il indiqué.
