LNH: un joueur estime avoir été berné par les Bruins – TVA Sports

Ce ne sont pas tous les joueurs de l’organisation des Bruins de Boston qui ont apprécié leur saison historique de 65 victoires et 135 points au cours du calendrier régulier.

Le vétéran suédois Anton Stralman préfère ainsi oublier rapidement son bref séjour au Massachusetts. La fin de semaine passée, le hockeyeur de 36 ans a accepté une entente avec le HV71, formation évoluant dans son pays natal. Aussi, il n’a pas tardé à se délier la langue à propos de ce qui lui a déplu à Boston, où il a joué seulement huit matchs après avoir signé pour un an. En fait, il a davantage été utilisé par le club-école de Providence, dans la Ligue américaine (LAH).

• À lire aussi: D’autres changements à venir à Toronto?

• À lire aussi: «Je lui donnerais un coup de bâton dans les dents» – Brent Sopel

• À lire aussi: Tanner Jeannot prolonge son séjour à Tampa

Stralman ne s’attendait pas à jouer un rôle secondaire avec les Bruins, qui l’ont laissé de côté en séries.

«Ils ont probablement fait ce qu’ils avaient prévu dès le départ; mon embauche est plutôt devenue une location de quelques mois. Puis, ils se sont fatigués de moi dans la LAH. Je me suis senti trahi, car ce n’était pas de cela qu’on avait discuté. Voilà un exemple de ce qui peut arriver», a-t-il indiqué au quotidien Expressen.

«Je voulais me joindre à un club ayant une chance de gagner et j’espérais obtenir une occasion de batailler pour un poste dans une équipe. J’avais été clair sur ce sujet au début: je n’allais pas être un joueur substitut, a-t-il renchéri. Personnellement, ce ne fut pas une année plaisante. Toutefois, on sait ce que plusieurs pensent quand des professionnels de la Ligue nationale se plaignent. Je comprends que ça peut sonner mal.»

Il reste que l’arrière comptant 938 affrontements du circuit à son actif aurait aimé faire des adieux plus joyeux à la ligue qu’il a commencé à fréquenter en 2007.

«C’est sûr qu’il y a énormément d’émotions. […] À part la dernière campagne, ce fut fantastique. Je peux réfléchir sur plusieurs trucs, mais je suis reconnaissant des années passées là.»