Rick Tocchet veut prouver quelque chose à Elias Pettersson – TVA Sports

Engagé au cours de la dernière saison, Rick Tocchet apprend lentement à connaître ses joueurs avec les Canucks de Vancouver, mais il entend prêcher par l’exemple pour convaincre une vedette comme Elias Pettersson de rester dans le bateau.
Le Suédois profite de ses vacances dans son pays et a récemment affirmé qu’il n’était pas pressé d’apposer sa signature sur une prolongation de contrat. En 2023-2024, les Canucks auront ainsi à prouver qu’ils sont la meilleure option de l’attaquant de 24 ans.
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«Si nous cochons toutes les cases chaque jour, que Petey voit que l’organisation est bien dirigée, que le personnel d’entraîneurs est compétent et qu’il voit de l’amélioration chez nos joueurs […] peut-être que ce sera plus attirant pour lui de signer», a expliqué Tocchet lors d’un entretien avec le réseau Sportsnet, vendredi.
Pettersson aura vraisemblablement le gros bout du bâton lorsqu’il deviendra joueur autonome avec compensation l’été prochain. Sa saison de 102 points, l’année dernière, convaincrait n’importe quelle formation de lui offrir la lune.
«Je crois qu’il est important que l’agent connaisse son client. Certains gars peuvent composer avec la pression [d’une négociation de contrat] et d’autres non, a indiqué Tocchet, qui a avoué ne pas encore connaître suffisamment le centre. Je sais que Petey est déterminé à se présenter en bonne forme physique et amener son jeu à un autre niveau.»
Retour à la réalité
Pour s’attirer les faveurs de Pettersson, Tocchet devra trouver le moyen de ramener les Canucks en séries, après trois années plus difficiles. Les entraîneurs se sont succédé à la barre, mais l’ancien pilote des Coyotes de l’Arizona entend motiver ses troupes.
«Tout le monde en a assez de perdre. Tu entends tout le monde dire ça. C’est correct de le dire, mais que fais-tu pour changer ça?» s’est demandé l’homme de 59 ans.
«Cette équipe est capable de connaître du succès. Il s’agit de faire comprendre à tout le monde à quel point il est difficile de gagner. Pour gagner, tu dois faire beaucoup de choses qui te rendent inconfortable. Je ne suis là que depuis 30 matchs, mais je peux voir que certains joueurs ne semblent pas savoir où on s’en va. […] Est-ce que c’est de faire les séries ou de gagner une ronde? Je ne sais pas. Pour moi, c’est de savoir si nous sommes en mesure de faire les efforts nécessaires en tant qu’organisation pour atteindre le prochain palier.»
Les Canucks étaient bien loin d’une qualification pour les séries la saison dernière, avec seulement 83 points. Ils ont opéré plusieurs changements durant l’été en laissant aller le défenseur Oliver Ekman-Larsson et en ajoutant les arrières Carson Soucy et Ian Cole, ainsi que les attaquants Teddy Blueger et Pius Suter.
