Van Avermae: un futur retraité qui adore le Québec – TVA Sports
Lorsqu’il accrochera son vélo cet automne, le Belge Greg Van Avermaet gardera une large place pour le Québec dans sa valise de souvenirs.
L’athlète de 38 ans, qui prendra sa retraite dans quelques semaines, a posé le pied au Canada mardi avec son équipe française AG2R Citroën et le reste du peloton World Tour.
Avant de tirer un trait sur sa carrière, Van Avermaet aimerait bien réaliser un dernier top dix sur les Grands Prix cyclistes de Québec et Montréal, deux courses où il a toujours été très performant depuis 2012.
«En 2016, c’était la médaille d’or aux Jeux de Rio et la victoire à Montréal un mois après. Ce n’est pas seulement la victoire mais l’ambiance aussi», a ajouté le cycliste qui a répété son exploit en 2019, toujours dans la métropole. Dans la capitale, le titre lui a toujours échappé malgré six présences sur le podium.
Sur un ton léger, Van Avermaet a même révélé le secret de ses nombreux succès chez nous lors d’une mêlée de presse à l’aéroport international Pierre–Elliott–Trudeau. «Le sirop d’érable. Ça donne beaucoup d’énergie!», a-t-il lancé tout souriant.
Malgré deux victoires d’étape au Tour de France, l’ancien vainqueur de Paris-Roubaix en 2017 n’a pas été sélectionné pour le grand rendez-vous de juillet dernier.
«À 38 ans ça commence à être un peu difficile dans les jambes! Quand tu ne fais pas le tour, normalement il reste un peu plus de jus dans les jambes. J’aimerais faire un bon top dix», a-t-il terminé.
Le Belge croit par ailleurs que son équipier Benoît Cosnefroy, champion à Québec l’a dernier, pourrait surprendre à nouveau. Parmi les favoris, il identifie également Tim Wallens, Michael Matthews et Christophe Laporte.
En réflexion
Avec un palmarès beaucoup moins étoffé, l’Ontarien Benjamin Perry pourrait aussi faire ses derniers tours de piste ce weekend avec l’équipe canadienne. Son équipe Human Powered Health disparaîtra à la fin de la saison et le cycliste de 29 ans jongle avec l’idée de faire le saut dans le monde des affaires.
«J’ai téléphoné à mes parents pour dire de venir me voir. C’est seulement dix heures de voiture. Avec l’équipe canadienne, je suis ici pour aider les plus jeunes. Avec mon expérience, j’espère que je peux aider », a-t-il mentionné sans fermer la porte à prolonger sa carrière sportive si une occasion se présente.
